Impressions de Lyon (I) Ce sont deux parois d'eau qui font naître le coeur de la ville, ou comme les lyonnaises l'ont nominé, « la presque-île ». Ca comprend de la station Perrache jusqu'à l'étonnant Place Terreaux où se lève une des plus belles fontaines que j'ai jamais vu : suggère par las mains maîtres de Bartholdi, avec vingt un tons poids et déjà plus de cent ans d'antique, les chevaux sort de la Garonne en se introduisant dans l'océan. Et comme fait à propos, la rue de la République dessine une ligne imaginaire en traversant de nord à sud ce petit îlot, a manière de une colonne vertébrale. Les rues au périmètre semblent se glisser moins rapide sous les pieds qui les peignent, comme un écho du rythme altruiste de la vie du sud français. C'est cette musique qui nous imprègne et nous fait commencer à vivre d'un forme chaque jour différent, nonobstant règne par la recherche constante de l'ombre d'une église de quatre tours et le vide d'une place cramoisi.